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Actuel – Communiqués de presse Jeunesse.Suisse

Renforcer la formation duale

transfair s’entretient avec son membre Samuel Hilty sur son engagement chez Jeunesse.Suisse et sur les raisons pour lesquelles le projet « Cadre national des certifications Formation professionnelle (CNC) » lui tient particulièrement à coeur.

l’interview:

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Quel visage et quelle voix ont les jeunes de la 3ème génération?

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, a produit une vidéo actuellement disponible sur youtube en collaboration avec le syndicat Syna, Jeunesse.Suisse, le Conseil Suisse des Activités de Jeunesse (CSAJ) et Albinfo.ch. Cette vidéo donne la voix à deux jeunes de la 3ème génération et montre l’exemple de personnes nées en Suisse qui se sentent appartenir à ce pays. D’autres interventions dans la vidéo expliquent également les raisons qui justifient de voter «OUI » le 12 février prochain. suite

À l’heure des votations du 12 février, la population pourra décider si elle souhaite faciliter la naturalisation des jeunes de la 3ème génération de moins de 25 ans. Plusieurs conditions strictes conditionnent la possibilité de demander la naturalisation facilitée, mais pour véritablement comprendre l’enjeu des votations, il est avant tout nécessaire de comprendre qui sont les jeunes de la 3ème génération concernés pouvant déposer une telle demande. Dans ce contexte, la vidéo réalisée https://youtu.be/SJ5IvjyX9sI (en allemand seulement) montre deux témoignages de jeunes de la 3ème génération, leur lien avec la Suisse et les motivations qui les poussent à vouloir obtenir la nationalité suisse.

Travail.Suisse ainsi que les autres organisations partenaires de la vidéo considèrent que la naturalisation facilitée des jeunes de troisième génération de moins de 25 ans constitueraient une chance pour notre société. Leur naturalisation serait une véritable opportunité pour élargir leur participation politique et reconnaître celles et ceux qui construisent la Suisse de demain. D’après une récente étude de l’Université de Genève, les jeunes de 3ème génération âgés de moins de 25 ans se compteraient au nombre de 25 000. Ces jeunes sont né-e en Suisse, y ont suivi toute leur scolarité, y travaillent, ont des parents et grands-parents intégrés.

Pour plus d’informations :
Hélène Agbémégnah, responsable politique de migration et questions juridiques, tél 078 760 93 73
Selina Tribbia, responsable du service migration du syndicat Syna, tél. 078 741 48 14
Roman Helfer, Président de Jeunesse.Suisse, tél. 079 540 78 37
Annina Grob, Secrétaire générale ad interim du Conseil Suisse des Activités de Jeunesse (CSAJ), tél. 031 326 29 36
Bashkim Iseni, Directeur de Albinfo.ch, tél. 021 349 40 28

Les jeunes veulent une AVS forte et une économie verte

A l’occasion de la séance du Comité, Jeunesse.Suisse, la commission de jeunesse de Tra-vail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, donne ses re-commandations de vote sur les votations fédérales du 25 septembre 2016. suite

La commission de jeunesse de Travail.Suisse recommande de dire oui à l’unanimité à I’initiative AVSplus. Car une AVS forte est nécessaire et réalisable. L’AVS doit être adaptée aux salaires ac-tuels et aux primes des caisses-maladie, en particulier parce que depuis 1975 il n’y a plus eu d’importantes adaptations. En outre, l’AVS est une assurance sociale très stable et qui fonctionne bien, qu’il s’agit de renforcer et non pas d’affaiblir.

C’est aussi à l’unanimité que Jeunesse.Suisse dit oui à l’initiative «Economie verte». Une économie durable est particulièrement importante pour les jeunes gens et leur avenir. Les jeunes travailleuses et travailleurs pourront profiter des conséquences positives de l’initiative, en particulier par la création de nouveaux emplois.

Plus d’informations:
Roman Helfer, président de Jeunesse.Suisse, Mail, Mobile: 079 540 78 37

Nouvelle brochure : Un apprentissage sans accident

Les apprenti-e-s provoquent nettement plus souvent des accidents que les personnes formées sur le plan professionnel. C’est ce que démontre une évaluation des statistiques d’accidents de la Suva. Il faut dès lors renforcer les mesures de prévention de la part de toutes les parties. Travail.Suisse y contribue en publiant la brochure : « Un apprentissage sans accident ». Il faut sensibiliser les apprenti-e-s pour qu’ils se soucient de leur sécurité personnelle au travail en toutes circonstances. suite

C’est vite arrivé : une seconde de déconcentration et déjà le couteau glisse, la main atterrit dans la fraiseuse ou le pied se coince sous une machine. Le risque d’accident professionnel des apprenti-e-s est clairement plus élevé que celui des autres employés 1 . Chaque année en Suisse, 25’000 apprenti-e-s 2 se blessent au travail, ce qui équivaut à un sur huit. Il est faux de penser que cela est dû aux accidents lors des cours de gymnastique, comme on en fait fréquemment la supposition. En effet, le risque que courent les apprenti-e-s reste aussi nettement plus élevé que celui des autres employés 3 , indépendamment des accidents de sports. A cela s’ajoute le fait que l’on abaissé l’âge de protection pour les travaux dangereux de 16 à 15 ans 4 . Cela doit inciter à plus de prudence.

Travail en commun de Travail.Suisse et Jeunesse.Suisse

Travail.Suisse a élaboré la brochure « Un apprentissage sans accident » avec Jeunesse.Suisse, la commission de jeunesse de Travail.Suisse. Et c’est le président de Jeunesse.Suisse, Roman Helfer, qui a rédigé la préface de la brochure. Celle-ci sera distribuée par les organisations susmentionnées aux apprenti-e-s des écoles professionnelles. A noter aussi que les illustrations ont été réalisées par une apprentie : Pasquale Herren. Elle est graphiste en première année.

La brochure est éditée actuellement en allemand et en français. Une version en langue italienne est en préparation.

La Plateforme d’apprentissage Sécurité au travail

Travail.Suisse s’engage aussi pour la sécurité au travail par sa participation à une plateforme d’apprentissage trilingue pour la sécurité au travail : www.arbeitssicherheit-hf.ch. Elle s’adresse aux étudiant-e-s des écoles supérieures. Il s’agit de sensibiliser les futures personnes aux fonctions spécialisées et d’encadrement aux questions de « la sécurité au travail » par le biais des travaux de cette plateforme d’apprentissage.

D’autres brochures pour les jeunes travailleurs et travailleuses
Hormis la brochure « Un apprentissage sans accident », Travail.Suisse a publié aussi deux autres publications pour les jeunes travailleurs et travailleuses. « Maîtriser son apprentissage » s’adresse aux jeunes gens en cours d’apprentissage et leur indique leurs droits et leurs devoirs, mais leur donne aussi des « tuyaux » en lien avec l’apprentissage mais aussi pour résoudre intelligemment les conflits. « Mes chances après l’apprentissage » thématise le passage de l’apprentissage au premier engagement professionnel et aborde d’importantes questions de cette phase de vie comme la recherche d’emploi, la façon de procéder suite à des refus d’embauche, le départ de la maison, une situation possible de chômage etc.

1 http://www.suva.ch/unfallstatistik-sichere-lehrzeit.pdf
2 http://www.suva.ch/startseite-suva/praevention-suva/arbeit-suva/sichere-lehrzeit-suva.htm
3 http://www.suva.ch/unfallstatistik-sichere-lehrzeit.pdf, p. 3.
4 https://www.admin.ch/opc/fr/official-compilation/2014/2241.pdf

Votations du 28 février 2016: Jeunesse.Suisse pour la justice et contre la discrimination

Jeunesse.Suisse, la commission jeunesse de Travail.Suisse, rejette l‘initiative de mise en oeuvre. Elle rejette également l’initiative “Pour le couple et la famille – contre la pénalisation du mariage”, mais soutient l’initiative contre la spéculation sur les denrées alimentaires. suite

Lors de sa rencontre du 3 février 2016 à Olten, le comité de Jeunesse.Suisse a traité les initiatives fédérales qui seront soumises au vote le 28 février prochain. Son verdict sur l’initiative de mise en oeuvre est sans équivoque: il la rejette. Ce texte, qui punit différemment des personnes ayant commis le même délit, crée une discrimination envers une partie de la société en raison de sa seule origine. En outre, elle nuit à la séparation des pouvoirs, et retire une partie du povoir au parlement et à la justice.

Le comité de Jeunesse.Suisse refuse également l’initiative “Pour le couple et la famille – contre la pénalisation du mariage”. Cette initiative inscrirait pour la première fois dans la Constitution que le mariage ne peut être conclu qu’entre un homme et une femme. Ce qui exclurait désormais de ce mode de vie les partenaires de même sexe.

Par contre, Jeunesse.Suisse approuve l’initiative contre la spéculation sur les denrées alimentaires. Cette pratique, qui provoque des distorsions de prix et des famines, n’est plus tolérable. Des règles différentes doivent être appliquées pour l’alimentation, moyen de subsistance de chacun, que pour les autres produits.

Pour davantage d’informations:
Roman Helfer, président, 079 540 78 37
Philip Zwahlen, vice-président, 079 686 00 47

Conseil national de la jeunesse de Jeunesse.Suisse:
l’entrée sur le marché du travail & une vision à long terme

Les 10 & 11 octobre 2015 a eu lieu à Morschach le Conseil national annuel de Jeunesse.Suisse. Celui-ci a élu les membres de la commission de jeunesse de Travail.Suisse pour les années 2015-2016 et a débattu de ses priorités pour les années à avenir. suite

Quels sont les thèmes « jeunesse » et où les jeunes veulent aller ? L’entrée sur le marché du travail était sans surprise sur toutes les lèvres ce weekend en réponse à ces interrogations. « Nous constatons avec plaisir de nombreuses opportunités dans la formation en Suisse, que cela soit par la formation universitaire ou duale, ainsi que par toutes les possibilités de passerelles et formations continues. Parallèlement, nous déplorons de nombreuses difficultés, parfois croissantes, dans l’accès au marché du travail pour les jeunes sortants de formation. De grands progrès sont à faire notamment dans les perspectives professionnelles, la politique familiale & sociale ainsi que l’égalité des chances. Les jeunes doivent faire entendre leur voix !» dit Roman Helfer, nouvellement président de la commission.

Des priorités pour le long terme et l’ambition d’un programme de projets jeunesse

Durant le weekend, les jeunes participants ont été invités à développer leurs connaissances et se positionner sur de nombreuses thématiques. Plusieurs expert-e-s ont pu répondre aux interrogations avant de poursuivre les discussions dans des groupes de travail. Les stages, la discrimination en raison de la religion, l’orientation sexuelle, le genre ou le handicap, la dimension internationale et les actions de solidarités ou encore les possibilités de formation et d’emploi pour les jeunes migrant-e-s étaient au cœur des préoccupations. Les thèmes et possibilités de projets seront réunis dans un document qui servira de base aux activités des prochaines années.

Le Conseil de la jeunesse élit les membres de la Commission de la jeunesse et son comité

C’est à l’unanimité que Roman Helfer (né en 1993) a été élu pour la prochaine législature à la tête de Jeunesse.Suisse. Il est membre d’Hotel & Gastro Union, la plus grande organisation professionnelle des travailleurs et travailleuses dans le domaine de la restauration, de l’hôtellerie et de la boulangerie-pâtisserie-confiserie. Les personnes présentes ont pris congé, en le remerciant sincèrement, de Jordan Kestle (1994), également issu d’Hotel & Gastro Union, qui fut président les deux années précédentes. Il reste membre du comité et tous deux sont entourés de Philip Zwahlen (vice-président, Syna), Nadine Walker (membre, Syna) et Mirco Gurini (membre, transfair).

Le Conseil de la jeunesse a également élu les personnes qu’il délègue à la Commission de la jeunesse de Jeunesse.Suisse. C’est ainsi que 16 jeunes de Suisse alémanique et romande vont siéger à la Commission de la jeunesse. Ces jeunes sont membres du syndicat interprofessionnel Syna, de Hotel & Gastro Union et de transfair, l’association du personnel des salariés des secteurs Poste/Logistique, Communication, Transports publics et Administration publique. Les plus grands syndicats tessinois, l’OCST, et bas-valais, le SCIV, vont encore proposer leurs délégués.

Pour de plus amples informations:
Roman Helfer, président Jeunesse.Suisse, tél. 079 540 78 37
Bruno Weber-Gobet, secrétariat Jeunesse.Suisse, tél. 031 370 21 11

14. Oktober 2015

Les jeunes pour un congé paternité, maintenant!

Le 1er septembre prochain, la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats (CSSS-E) devra déterminer sa position sur l’instauration d’un congé paternité de deux semaines. Jeunesse.Suisse, l’organisation nationale des jeunes de Travail.Suisse, exhorte la Chambre haute à accepter cette avancée sociale attendue et plébiscitée par une large majorité des jeunes en Suisse. suite

Il y a dix ans, le congé maternité était instauré en Suisse. Depuis lors, les voix se sont succédé pour réclamer le même traitement aux jeunes pères. Aujourd’hui que l’occasion se présente de réaliser ce pas en avant, l’opinion publique, présentée dans une dernière étude de l’Institut Link, démontre que 80% de la population y est favorable, avec même une proportion supérieure auprès des jeunes. Dans un contexte où les jeunes se désintéressent de la politique notamment car ils n’ont pas l’impression d’être représentés, il est d’autant plus nécessaire que le Parlement prenne en compte cette voix sans tarder.

Une vision de la famille et de la société jeune et moderne

La structure de la famille a nettement évoluée ces dernières années, notamment dans son équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Le taux d’activités du couple avec enfants a en effet augmenté de manière significative ces dix dernières années, tout autant que la proportion de familles monoparentales. Le regret ou l’opposition à ce nouveau modèle est vain et contre-productif. Au contraire, il s’agit aujourd’hui de trouver la possibilité pour continuer à favoriser le temps consacré à la famille en parallèle d’une activité professionnelle.

De plus, dans les premiers mois de la vie de l’enfant, ce besoin n’est que plus accrût. Les responsabilités partagées au sein d’un couple dans cette période spécifique sont une nécessité et doivent être encouragées par des mesures étatiques telles que le congé paternité.

Enfin, cette mesure apportera sa pierre à l’édifice de l’égalité homme-femme. La discrimination sur le marché du travail à l’égard des jeunes femmes est une réalité rencontrée par des nombreuses travailleuses. Il est temps d’affirmer par tous les moyens que la famille est d’une importance prioritaire pour la société et que chaque individu, qu’il soit le père ou la mère de l’enfant, se doit d’être présent.

Des prestations des assurances sociales pour toutes et tous

Des prestations des assurances sociales pour toutes et tous
Le mois dernier, la CSSS-E a annoncé le rehaussement des rentes AVS dans la proposition de réforme 2020. C’est une belle victoire pour une meilleure égalité sociale. Il semble que cela soit une avancée suffisante pour la CSSS-E. Or, cette mesure profitera aux retraités et il n’est pas acceptable que pour cette raison les plus jeunes ne puissent pas bénéficier d’une prestation de congé paternité, coût raisonnable et nécessaire. Les assurances sociales sont pour toutes et tous et les priorités multiples !

Pour plus d’informations :
Jordan Kestle, Président de Jeunesse.Suisse, (D) 079 258 23 05
Roman Helfer, Vice-Président de Jeunesse.Suisse, (F) 079 540 78 37

Pas de baisse de l‘âge d’entrée dans la caisse de pension

Dans le cadre de la réforme de la prévoyance vieillesse, la Commission sociale du Conseil des Etats propose d’abaisser l’âge d’entrée dans la caisse de pension à 21 ans. Le Comité de Jeunesse.Suisse – l’organisation nationale de jeunesse de Travail.Suisse – considère que cette décision est contreproductive. suite

Le Conseil fédéral a, sous le nom de « prévoyance vieillesse 2020 » proposé une grande réforme de la prévoyance vieillesse. Le but est de maintenir les prestations pour les assurés en dépit de l’évolution démographique problématique. Dans le cadre de cette réforme, on a aussi examiné la question de baisser l’âge d’entrée dans la caisse de pension qui est aujourd’hui fixé à 25 ans. Après un examen minutieux, le Conseil fédéral a renoncé à cette mesure dans son message. La Commission sociale du Conseil des Etats propose néanmoins maintenant de fixer le début du processus d’épargne à 21 ans.

Le Comité de Travail.Suisse considère cette mesure comme contreproductive pour plusieurs raisons.

• La baisse de l’âge d’entrée dans la caisse de pension rendra plus difficile l’insertion professionnelle des jeunes travailleurs et travailleuses. Les jeunes deviendront des travailleurs plus chers étant donné que les employeurs devront verser leur contribution au 2ème pilier dès l’insertion professionnelle.

• Les jeunes ont déjà un salaire comparativement plus faible. Une réduction supplémentaire par des cotisations à la caisse de pension limite encore plus leur marge de manœuvre. En outre, pendant les jeunes années, on a diverses occasions de poursuivre un développement par le biais de formations continues, séjours linguistiques et voyages. Avec un salaire amoindri, il est plus difficile de constituer des réserves pour de tels plans. C’est un problème sérieux avant tout pour les jeunes dont les familles ne peuvent pas leur donner un coup de pouce financier.

• La baisse de l’âge d’entrée dans la caisse de pension n’apporte pas non plus les effets désirés pour les caisses de pension. Car les salaires comparativement plus faibles des jeunes apportent peu de revenus aux caisses de pension mais limitent en revanche les jeunes pour la constitution de leurs propres réserves.

Pour d’autres informations:
Jordan Kestle, Président Jeunesse.Suisse, Tel. 041 418 22 43
Roman Helfer, Vice-Président Jeunesse.Suisse, Tel. 079 540 78 37

Jeunesse.Suisse est l’organisation nationale des jeunes de Travail.Suisse. En font partie les jeunes des organisations de travailleurs et travailleuses Syna, Hotel&Gastro Union, transfair, OCST et SCIV.

Une discrimination salariale de 7% dès l’entrée dans la vie active

Pour les jeunes aussi, l’inégalité salariale est un problème quotidien et pourtant vite oublié. Pour Jeunesse.Suisse, la Commission de la jeunesse de Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, le fait que les jeunes femmes et les jeunes hommes ne reçoivent pas le même salaire pour le même travail est incompréhensible et inacceptable. suite

Dès notre plus jeune âge, on nous dit que tous les humains sont égaux. A l’école, les résultats sont évalués selon les mêmes critères et au cours de l’apprentissage toutes et tous reçoivent le même salaire. Durant les études, toutes et tous bénéficient des mêmes conditions. Donc, pourquoi cela change-t-il subitement au sein du monde du travail ?

Double perte : moins de salaire et timide évolution des salaires

Un projet inscrit dans le PNR 60 „Egalité des sexes“ s’est penché sur la question de savoir si les jeunes femmes bénéficient d’un salaire égal à celui des jeunes hommes dès leur entrée dans la vie active. Les résultats sont transparents et effrayants : déjà 1-2 ans après la fin de la formation initiale et l’entrée dans la vie active, on observe des disparités salariales inexplicables de 7%. Une telle discrimination ne s’explique pas par le choix de la formation, par des facteurs sociodémographiques ou par les activités professionnelles exercés. Autre chose : les jeunes hommes obtiennent des salaires mensuels bruts nettement plus élevés que ceux de leurs collègues femmes lorsqu’ils exercent un métier typiquement féminin ou typiquement masculin ou un métier qui tient compte d’une représentation équilibrée des sexes. Cette discrimination est incompréhensible et inacceptable pour Jeunesse.Suisse. „Nous pensons que parler des salaires ne doit plus être un tabou, car ce n’est que de cette façon qu’il est possible d’identifier de telles discriminations“, souligne Jordan Kestle, président de Jeunesse.Suisse. Mais les jeunes femmes ne subissent pas une discrimination uniquement avec leur salaire de départ, puisque l’évolution des salaires est inégale, comme le montre l’étude menée : les salaires des hommes augmentent plus rapidement. „C’est pour cette raison que nous misons sur les hommes : ils faut qu’ils s’engagent activement en faveur de l’égalité salariale, car il ne s’agit pas seulement de l’amélioration de la situation de la femme, mais aussi de l’égalité entre femmes et hommes.“

Présence à la manifestation en faveur de l’égalité salariale du 7 mars 2015

Il ressort malheureusement des chiffres fournis par le BFEG que la Suisse, qui se veut progressiste, se place dans le dernier tiers du classement en comparaison européenne. Pour contrer cette inégalité injuste, de nombreuses personnes – dont aussi les membres de Jeunesse.Suisse – vont manifester le 7 mars à Berne, depuis la Schützenmatte jusqu’à la place du Palais fédéral. Jeunesse.Suisse se joint à d’autres organisations pour mettre en lumière le fait qu’il faut prendre au sérieux la question de l’égalité salariale. Jordan Kestle: „Femmes et hommes sont les bienvenus-e-s à cette manifestation, car ensemble est synonyme de plus. Tirer à la même corde est essentiel de nos jours. Luttons ensemble en faveur de l’égalité salariale dès le départ dans la vie active !“

Pour plus d’informations :
Jordan Kestle, Präsident Jeunesse.Suisse, 079 258 23 05

Jeunesse.Suisse appelle à lutter contre la pauvreté des jeunes en Suisse

Lors de la réunion de sa commission nationale du 30 novembre dernier à Berne, Jeunesse.Suisse, la commission des jeunes de Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, a souligné la situation inquiétante de la misère chez les jeunes en Suisse et l’importance d’une lutte nationale contre ses conséquences préoccupantes. suite

Un jeune sur dix vit dans la pauvreté
La misère tient sa source de raisons diverses et bien souvent multiples. Le chômage, les familles nombreuses, monoparentales ou issues de l’immigration sont ainsi certains des facteurs qui entraînent 10% des jeunes en Suisse dans la pauvreté. Selon la Commission Fédérale pour l’Enfance et la Jeunesse (CFEJ), 45% des bénéficiaires des assurances sociales sont des personnes de moins de 25 ans.

Une inégalité des chances dans la formation

La pauvreté exerce de plus une forte pression sur l’accès à la formation. A ce titre, l’on constate que 70% de jeunes adultes recourant à l’aide sociale n’ont pas achevé de formation professionnelle. Les opportunités et perspectives de ces personnes n’ont sont ainsi que plus réduites.

En tant que voix des jeunes des fédérations de travailleurs et travailleures de Syna, Hotel&Gastro Union, Transfair, OCST et du SCIV, nous sommes préoccupés par l’inégalité des chances et le phénomène d’exclusion provoquée par la pauvreté auprès des jeunes en Suisse. Nous soutenons ainsi la position de la CFEJ et appelons les acteurs et partenaires de la formation à prendre des mesures pour assurer une égalité de traitement, notamment par l’accès à une formation de qualité pour tous.

Pour plus d’informations:
Jordan Kestle, Président de Jeunesse.Suisse, 079 258 23 05
Roman Helfer, Vice-Président de Jeunesse.Suisse, 079 540 78 37

Jeunesse.Suisse préoccupée par la situation sur le marché du travail

Le deuxième Conseil national de Jeunesse.Suisse a eu lieu le week-end dernier. Les jeunes ont planifié les activités de leur Commission pour l’année prochaine, élu leur Président et leur Comité et adopté des résolutions au sujet du marché du travail et du cadre national des certifications CNC. suite

Jeunesse.Suisse est la Commission des jeunes de Travail.Suisse. Dans le cadre du Conseil de Jeunesse.Suisse, les jeunes des fédérations affiliées se réunissent pour établir la planification annuelle.

Résolutions

Les jeunes ont vivement débattu les questions en lien avec le marché du travail. Jeunesse.Suisse est au fait du chômage des jeunes en Europe et apprécie par conséquent la bonne situation des jeunes en Suisse. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas rester vigilant, bien au contraire, tous les partenaires de la formation et de l’emploi des jeunes doivent se mobiliser pour un avenir professionnel prometteur pour toutes et tous. Les formations doivent répondre aux défis de notre temps. Le Conseil national de Jeunesse.Suisse a en outre insisté sur l’importance du cadre national des certifications CNC également pour les jeunes et a invité les associations professionnelles à endosser leur responsabilité en introduisant au plus vite le CNC pour leurs jeunes.

Election au Comité

Le Conseil des jeunes est l’organe d’élection de Jeunesse.Suisse. Il a reconduit pour une année le mandat du Président Jordan Kestle (Hotel & Gastro Union), dont l’élection a été accueillie par de vifs applaudissements. Sept personnes se disputaient les cinq sièges du Comité. Le processus démocratique a finalement permis d’élire Roman Helfer (Hotel & Gastro Union), Isabelle Stern (Syna), Malika Zouaoui (Syna) et Mirco Gurini (transfair). Le Conseil a également procédé à l’élection des 20 membres formant la Commission des jeunes.

Planification de la prochaine année de Jeunesse.Suisse

Le travail de planification de la prochaine année de Jeunesse.Suisse s’est concrétisé dans des workshops traitant de politique, formation, conseil et mise en réseau. Jeunesse.Suisse y était épaulée par Andy Tschümperlin, conseiller national PS Schwyz, Bruno Weber-Gobet, responsable de la politique de formation chez Travail.Suisse, Roger Lang, conseiller juridique et conseiller des jeunes membres de Hotel & Gastro Union et Maurus Blumental, directeur de la Fédération Suisse des Parlements des Jeunes. Les jeunes qui ont participé à ces workshops se sont penchés avec une vive attention sur les divers thèmes, ont exprimé leurs souhaits, apporté des modifications aux résolutions proposées et planifié les prochaines offres de formation.

Une première année couronnée de succès pour Jeunesse.Suisse

La première année de Jeunesse.Suisse a été plus que réussie : une modification des statuts lui a permis de siéger désormais au Comité et à l’Assemblée des délégués de Travail.Suisse. Un concept de communication a été mis au point, un corporate design a été créé, un nouveau site Internet mis en ligne, des cours pour les jeunes ont été organisés et divers communiqués envoyés. Jeunesse.Suisse était en outre présente avec un stand au SwisssSkillsBern 2014. Une riche année, une formidable réussite pour une Commission qui vient d’être créée !

Renforcement des activités de la jeunesse
chez Travail.Suisse

Depuis plusieurs années déjà, le groupe cible de la jeunesse joue pour Travail.Suisse un rôle important à travers divers projets. En 2012-2013, la collaboration avec la commission de la jeunesse a été discutée et repose désormais sur une nouvelle base. Ce nouveau départ ayant été donné, il s’agit maintenant de poursuivre avec dynamisme et constance le travail entrepris. suite

Selon la loi, les personnes âgées de 25 ans révolus ou de 30 ans révolus sont considérées comme des jeunes. Au cours des dernières années, Travail.Suisse a mis au point et mené avec succès des projets très divers pour ce groupe cible. Citons par exemple le projet théâtral « Rookie » destiné aux écoles professionnelles, projet qui se penche sur les questions liées à l’intégration de nationalités diverses dans le quotidien des apprentis. À ce jour, plus de 17‘000 jeunes ont participé à ce projet théâtral. De plus, Travail.Suisse a lancé le projet «L’avenir prime sur l’origine», qui met à disposition, depuis 2007, des instruments permettant de sélectionner les apprentis en toute équité. Enfin, Travail.Suisse dispose de divers outils destinés à des jeunes femmes « enceintes au travail».

Fondation de Jeunesse.Suisse

Travail.Suisse dispose d’une commission de la jeunesse depuis un certain temps déjà. Mais les activités de la jeunesse ont été restructurées en 2012-2013. C’est surtout la collaboration entre les diverses fédérations membres et Travail.Suisse dans le domaine des activités de la jeunesse qui a été renforcée et ancrée dans de nouvelles structures. Les jeunes qui se sont engagés dans ce processus ont décidé ensemble de ce qui suit:
À l’avenir, le travail des jeunes de Travail.Suisse portera le nom de Jeunesse.Suisse. D’une part, cette appellation devrait rendre plus visible sa proximité avec Travail.Suisse. Cette appartenance est mise en évidence par le fait que les deux noms et leur logo suivent les mêmes règles (police des caractères, couleur, forme). D’autre part, la différence de nom traduit aussi une certaine autonomie. Les jeunes souhaitent faire valoir leurs propres intérêts dans les organes de décision de Travail.Suisse, dans la politique et auprès du grand public.

De nouvelles structures
Jusqu’ici, les activités des jeunes de Travail.Suisse ne s’organisaient que par le biais d’un organe: la commission de la jeunesse. Il existe désormais quatre organes. Le conseil de la jeunesse, ouvert à tous les jeunes des fédérations affiliées 5 , qui peuvent au sein de ce conseil faire part de leurs idées et de leurs aspirations, ainsi qu’élire la commission de la jeunesse et son président ou sa présidente. Quant à la commission de la jeunesse elle-même, elle est l’organe de décision.
Elle décide des activités et des prises de position de Jeunesse.Suisse. Le comité de Jeunesse.Suisse prépare les points à traiter par la commission de la jeunesse. Quant au secrétariat, il soutient le travail du comité et de la commission de la jeunesse.

Le but de Jeunesse.Suisse
Jeunesse.Suisse se veut être une plateforme nationale d’échanges pour les jeunes des fédérations affiliées à Travail.Suisse. Elle doit permettre aux jeunes aussi bien de faire part de leurs aspirations au sein de Travail.Suisse que de les porter sur la place publique (politique, société, médias). De plus, Jeunesse.Suisse coordonnera les activités des jeunes des différentes fédérations affiliées, améliorera la qualité du travail de la jeunesse et le consolidera grâce à de nouvelles impulsions. Jeunesse.Suisse contribuera ainsi à un meilleur engagement et à une meilleure intégration des jeunes en Suisse, aux niveaux social, culturel et politique.

Il s’agit désormais de fournir un travail concret
Le premier conseil national de Jeunesse.Suisse a eu lieu le 12 octobre 2013. Les instances ont été élues et les premiers thèmes définis. Il s’est avéré dans les ateliers que les jeunes participants considéraient le marché du travail comme un thème important, tant pour les activités de formation que pour le travail politique de Jeunesse.Suisse. Il appartient désormais à la commission de la jeunesse d’organiser concrètement les cours destinés aux jeunes gens et d’étudier le vaste thème du « marché du travail » sous l’angle de la jeunesse.

Résolution: Pas de baisse de l‘âge d’entrée dans la caisse de pension

Le Conseiller fédéral Berset planifie sous le nom de « Prévoyance-vieillesse 2020 » une grande réforme de la prévoyance professionnelle. Le but est de maintenir les prestations pour les ayant-droits malgré l’évolution démographique problématique. suite

Dans le cadre de cette réforme, on réfléchit aussi à abaisser l’âge d’entrée dans la caisse de pension qui est aujourd’hui fixé à 25 ans. Le Conseil des jeunes de Jeunesse.Suisse – l’organisation nationale des jeunes de Travail.Suisse – s’est exprimé clairement contre cette proposition lors de sa rencontre annuelle:

• La baisse de l’âge d’entrée dans la caisse de pension rendra plus difficile l’insertion professionnelle des jeunes travailleurs et travailleuses. Les jeunes deviendront des travailleurs plus chers étant donné que les employeurs devront verser leur contribution au 2ème pilier dès l’insertion professionnelle. Une telle réglementation a des effets négatifs sur le chômage des jeunes.

• Les jeunes ont déjà un salaire comparativement plus faible. Une réduction supplémentaire par des cotisations à la caisse de pension limite encore plus leur marge de manœuvre. En outre, pendant les jeunes années, on a diverses occasions de poursuivre un développement par le biais de formations continues, séjours linguistiques et voyages. Avec un salaire amoindri, il est plus difficile de constituer des réserves pour de tels plans. C’est un problème sérieux avant tout pour les jeunes dont les familles ne peuvent pas leur donner un coup de pouce financier.

• La baisse de l’âge d’entrée dans la caisse de pension n’apporte pas non plus les effets désirés pour les caisses de pension. Car les salaires comparativement plus faibles des jeunes apportent peu de revenus aux caisses de pension mais limitent en revanche les jeunes pour la constitution de leurs propres réserves.

Jeunesse.Suisse est l’organisation nationale des jeunes de Travail.Suisse. En font partie les jeunes des organisations de travailleurs et travailleuses Syna, Hotel&Gastro Union, transfair, OCST et SCIV.

Pour d’autres informations:
Jordan Kestle, Président Jeunesse.Suisse, Tel. 041 418 22 43
Bruno Weber-Gobet, Secrétariat Jeunesse.Suisse, 031 370 21 11

Premier Conseil de la jeunesse de Jeunesse.Suisse: débuts prometteurs

Le 12 octobre 2013 a eu lieu à Olten le premier Conseil national de la jeunesse de Jeunesse.Suisse. Jeunesse.Suisse est l’organisation nationale des jeunes de Travail.Suisse. Des jeunes de Suisse alémanique, romande et italienne ont pris part à ce Conseil de la jeunesse. Ces jeunes ont élu les membres de la Commission de la jeunesse et le président pour 2014. Le Conseil de la jeunesse a en outre adopté une résolution relative à la „Prévoyance vieillesse 2020“. suite

Travail.Suisse dispose déjà depuis un certain temps d’une commission des jeunes, mais, en 2012/13, le travail syndical relatif aux jeunes a reçu une nouvelle assise. C’est surtout la collaboration entre les diverses fédérations affiliées et Travail.Suisse dans le domaine du travail portant sur les jeunes qui a été renforcée et inscrite dans de nouvelles structures.

Premier Conseil national de la jeunesse de Jeunesse.Suisse

Le premier Conseil national de la jeunesse de Jeunesse.Suisse a donc eu lieu à Olten, le samedi 12 octobre 2013. Il était chargé d’élire les membres de la Commission de la jeunesse, la présidente ou le président de celle-ci et de présenter des thèmes relatifs au travail autour de la formation et à la politique. Le Conseil de la jeunesse délibère une fois par année.

Jordan Kestle élu président

C’est avec acclamation que Jordan Kestle (né en 1994) a été élu premier président officiel de Jeunesse.Suisse. Il est membre de Hotel & Gastro Union, la plus grande organisation professionnelle des travailleurs et travailleuses dans le domaine de la restauration, de l’hôtellerie et de la boulangerie-pâtisserie-confiserie. Les personnes présentes ont pris congé, en le remerciant sincèrement, de Mirco Gurini (1989) qui fut président durant la phase transitoire lors de la mise sur pied de Jeunesse.Suisse. Il est membre de transfair, l’association du personnel des salariés des secteurs Poste/Logistique, Communication, Transports publics et Administration publique.

Le Conseil de la jeunesse élit les membres de la Commission de la jeunesse

Le Conseil de la jeunesse a également élu les personnes qu’il délègue à la Commission de la jeunesse de Jeunesse.Suisse. C’est ainsi que 16 jeunes de Suisse alémanique, romande et italienne vont siéger à la Commission de la jeunesse. Ces jeunes sont membres du syndicat interprofessionnel Syna, de Hotel & Gastro Union, de transfair et du plus grand syndicat tessinois, l’OCST. Le SCIV, le plus grand syndicat du Bas-Valais, va encore proposer ses délégués.

Un constat: le marché du travail est un thème important

Il est ressorti des workshops et de l’entretien politique avec le Conseiller national Bernhard Guhl (PBD Argovie) que les jeunes considèrent le marché du travail comme un thème important, aussi bien pour le travail de la Commission de la jeunesse effectué autour de la formation que pour le travail politique. La résolution adoptée qui concerne la réforme de la „Prévoyance vieillesse 2020“ est elle aussi formulée dans la perspective du marché du travail, lorsqu’on y lit que „les débuts professionnels de la jeune main-d’œuvre sont rendus difficiles par un abaissement de l’âge d’entrée dans la caisse de pension“.

Pour de plus amples informations:
Jordan Kestle, président Jeunesse.Suisse, tél. 041 418 22 43
Bruno Weber-Gobet, secrétariat Jeunesse.Suisse, tél. 031 370 21 11